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3 cours publiés, alimentés par le modèle public unique.

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Cours sur le Michna Beroura - Siman 253

Le contenu rassemble des cours de Michna Beroura sur le Siman 253. Il commence par une introduction morale sur l’importance de l’étude fixe de la Torah et de la Halakha, à partir de la Guémara Berakhot 8a et de l’idée des « quatre coudées de la Halakha ». Le cours présente ensuite la structure du Siman 253 du Choulhan Aroukh : les lois de Chehiya avant Chabbat, de Hazarah pendant Chabbat, une loi de cuisson au Seïf 4 et les manières permises de réchauffer une chose froide au Seïf 5. L’étude détaillée porte surtout sur le Seïf 1 : avis des Sages, avis de Hanania, statut d’un plat posé de manière interdite, et conditions liées à Garouf/Katoum. Le cours explique que le Choulhan Aroukh présente principalement l’avis des Sages, tandis que le Rema rapporte la coutume d’alléger comme Hanania, coutume également attribuée aux Séfarades dans le cours. Une grande partie est consacrée à la transposition des catégories anciennes — paille/chaume, grignon/bois, Garouf/Katoum — aux réalités modernes, notamment la cuisinière électrique et la Plata de Chabbat. Le cours expose plusieurs approches possibles sur la Plata et indique que les décisionnaires contemporains sont partagés, certains autorisant plus largement et d’autres recouvrant la Plata avec de l’aluminium épais. Les parties suivantes analysent plusieurs passages du Michna Beroura, du Biour Halacha, du Shaar Hatziyoun et du Hazon Ish : placement avant le coucher du soleil, marmite crue, notion de Mitztamek veRa lo ou veYafeh lo, intention de la personne, cuisson destinée au repas du soir ou du lendemain, et recouvrement des braises.

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שיעור משנה ברורה - סימן רנג - חלק ו

Le cours poursuit l’étude du Choul’han Aroukh, siman 253, autour des lois de « חזרה » : remettre une marmite sur une source de chaleur pendant Chabbat. Il rappelle que les Sages ont établi des restrictions afin d’éviter une apparence de cuisson ou des risques liés à la cuisson et au remuement des braises. Les conditions discutées sont notamment : que la כירה soit גרופה או קטומה, que la marmite ne soit pas posée sur le sol, qu’elle reste éventuellement dans la main selon le Rama, et qu’il y ait intention de la remettre selon le Rama. Le cours explique aussi que la marmite doit être encore chaude/bouillante afin d’éviter un problème de cuisson de la Torah, en particulier pour les aliments liquides refroidis. Une partie importante est consacrée à la comparaison entre l’avis du Choul’han Aroukh et celui du Rama : selon le cours, le Rama exige trois conditions — גרוף או קטום, עודה בידו, דעתו להחזירה — tandis que le Choul’han Aroukh se contente de deux conditions — גרוף או קטום et ne pas poser sur le sol — sans exiger l’intention de remettre. Le cours analyse également les positions rapportées de Tosafot, du Ran, de Rachi, du Michna Beroura, du Sha’ar HaTsiyoun et du Biour Halakha.

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שיעור משנה ברורה - סימן רנג - חלק יב

Le cours porte sur la Michna Beroura, siman 253, principalement les sections 4 et 5. Il commence par un rappel du cours précédent : la mélakha de « maké bepatich », l’interdiction de placer une marmite neuve en argile sur le feu, les conditions de ‘hazara, la distinction entre marmite vide et marmite pleine selon le Pri Megadim, et l’usage d’un signe distinctif sur la ma‘aziva du four. La première partie étudie le Choul’han Aroukh section 4 concernant l’usage de verser pendant Chabbat de l’eau chaude gardée depuis la veille dans un plat qui se dessèche ; le débat dépend du risque de cuisson lorsque l’un des éléments est à la température de yad soledet bo et l’autre non, et de la différence entre liquide et aliment sec déjà cuit. La Michna Beroura distingue la position du Choul’han Aroukh de celle du Rama concernant un liquide cuit qui a refroidi. La deuxième partie étudie la section 5 : il est permis de placer sur une marmite chaude un aliment entièrement cuit depuis la veille de Chabbat, comme un pain farci, pour le réchauffer, mais non de l’enfouir sous des vêtements posés sur le récipient. Le Rama précise qu’il est interdit de placer cet aliment directement sur une kira, même garoufa ou ketouma, car seule la ‘hazara a été autorisée dans ses conditions. Le cours aborde ensuite l’avis permettant de placer un aliment déjà cuit dans un four utilisé avant Chabbat lorsqu’il ne reste qu’une chaleur faible, ainsi que l’avis plus strict qui interdit la remise dans le four tant qu’il y a une chaleur de yad soledet bo.

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