Étude de Michna Beroura, siman 253, sections 4 et 5
Le cours porte sur la Michna Beroura, siman 253, principalement les sections 4 et 5. Il commence par un rappel du cours précédent : la mélakha de « maké bepatich », l’interdiction de placer une marmite neuve en argile sur le feu, les conditions de ‘hazara, la distinction entre marmite vide et marmite pleine selon le Pri Megadim, et l’usage d’un signe distinctif sur la ma‘aziva du four. La première partie étudie le Choul’han Aroukh section 4 concernant l’usage de verser pendant Chabbat de l’eau chaude gardée depuis la veille dans un plat qui se dessèche ; le débat dépend du risque de cuisson lorsque l’un des éléments est à la température de yad soledet bo et l’autre non, et de la différence entre liquide et aliment sec déjà cuit. La Michna Beroura distingue la position du Choul’han Aroukh de celle du Rama concernant un liquide cuit qui a refroidi. La deuxième partie étudie la section 5 : il est permis de placer sur une marmite chaude un aliment entièrement cuit depuis la veille de Chabbat, comme un pain farci, pour le réchauffer, mais non de l’enfouir sous des vêtements posés sur le récipient. Le Rama précise qu’il est interdit de placer cet aliment directement sur une kira, même garoufa ou ketouma, car seule la ‘hazara a été autorisée dans ses conditions. Le cours aborde ensuite l’avis permettant de placer un aliment déjà cuit dans un four utilisé avant Chabbat lorsqu’il ne reste qu’une chaleur faible, ainsi que l’avis plus strict qui interdit la remise dans le four tant qu’il y a une chaleur de yad soledet bo.

