mb · COURS mb-24

שיעור משנה ברורה - סימן רנג - חלק יב

Sections 4 et 5 : eau chaude versée dans un plat, réchauffement sur marmite, hatmana et pose sur kira ou dans un four

Rav Ephraim Abouhassera
Les thèmes du cours16 points
  1. Rappel sur la mélakha de maké bepatich

  2. Marmite neuve en argile placée sur le feu

  3. Solution pour un plat qui brûle et conditions de ‘hazara

  4. Distinction entre marmite vide et marmite pleine selon le Pri Megadim

  5. Ma‘aziva du four et nécessité d’un heker selon la présentation du cours

  6. Versement d’eau chaude gardée depuis la veille dans un plat qui se dessèche

  7. Notion de yad soledet bo dans le risque de cuisson

  8. Différence entre liquide et aliment sec déjà cuit

  9. Position du Choul’han Aroukh et position du Rama sur un liquide cuit qui a refroidi

  10. Usage d’une cuillère pour éviter de verser depuis un keli rishon dans certains cas mentionnés

  11. Pose d’un aliment cuit, comme un pain farci, sur une marmite chaude

  12. Avis du Rashba sur un aliment déjà cuit, même liquide ou avec sauce, qui a refroidi

  13. Interdiction de hatmana sous des vêtements pendant Chabbat

  14. Interdiction de poser directement sur la kira pendant Chabbat

  15. Avis permissif et avis strict concernant la pose dans un four utilisé avant Chabbat

  16. Limitation de la controverse au cas d’une chaleur de yad soledet bo

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SUJET PRINCIPAL

Étude de Michna Beroura, siman 253, sections 4 et 5

Le cours porte sur la Michna Beroura, siman 253, principalement les sections 4 et 5. Il commence par un rappel du cours précédent : la mélakha de « maké bepatich », l’interdiction de placer une marmite neuve en argile sur le feu, les conditions de ‘hazara, la distinction entre marmite vide et marmite pleine selon le Pri Megadim, et l’usage d’un signe distinctif sur la ma‘aziva du four. La première partie étudie le Choul’han Aroukh section 4 concernant l’usage de verser pendant Chabbat de l’eau chaude gardée depuis la veille dans un plat qui se dessèche ; le débat dépend du risque de cuisson lorsque l’un des éléments est à la température de yad soledet bo et l’autre non, et de la différence entre liquide et aliment sec déjà cuit. La Michna Beroura distingue la position du Choul’han Aroukh de celle du Rama concernant un liquide cuit qui a refroidi. La deuxième partie étudie la section 5 : il est permis de placer sur une marmite chaude un aliment entièrement cuit depuis la veille de Chabbat, comme un pain farci, pour le réchauffer, mais non de l’enfouir sous des vêtements posés sur le récipient. Le Rama précise qu’il est interdit de placer cet aliment directement sur une kira, même garoufa ou ketouma, car seule la ‘hazara a été autorisée dans ses conditions. Le cours aborde ensuite l’avis permettant de placer un aliment déjà cuit dans un four utilisé avant Chabbat lorsqu’il ne reste qu’une chaleur faible, ainsi que l’avis plus strict qui interdit la remise dans le four tant qu’il y a une chaleur de yad soledet bo.