Rappel des fondements de la teroua
Ce cours, quatrième partie d’une série sur les hilkhoth teqiat chofar, reprend d’abord les bases de la souguia : la Torah parle d’un jour de teroua, mais la nature exacte de cette teroua fait l’objet d’un doute, avec trois possibilités évoquées : sons courts successifs, chevarim, ou combinaison des deux. À cause de ce doute, Rabbi Abahou a institué trois séries de sonneries, connues comme tachrat, tachat et tarat. Le cours rappelle ensuite la mahloket entre Rachi et Tossafot sur la mesure minimale de la teroua et l’impact de cette mesure sur la longueur de la teqia, puisque la michna enseigne que la teqia doit avoir la longueur de la teroua. La suite développe la forme des chevarim : selon le Ritva, le shever est essentiellement un son simple comme une teqia, mais plus court ; selon le Ramban, le shever est un son différent par nature, un son brisé. Le cours mentionne aussi l’existence de plusieurs minhaguim dans la manière concrète de produire les chevarim, notamment selon l’approche du Ramban.

