Mo’adim · COURS moadim-roch-hachana-04 · Roch Hachana

La forme des chevarim du chofar

Hilkhoth teqiat chofar, partie 4 ; Roch Hachana 33b-34a

Rav Ephraim Abouhassera
Les thèmes du cours15 points
  1. Introduction et révision des cours précédents

  2. La question centrale : qu’est-ce que la teroua

  3. Les trois possibilités de compréhension de la teroua

  4. La takana de Rabbi Abahou : tachrat, tachat et tarat

  5. Mahloket Rachi et Tossafot sur trois yevavot

  6. Conséquence de la mesure de la teroua sur la longueur de la teqia

  7. Différence de longueur entre les teqiot de tachrat, tachat et tarat

  8. Précaution de Tossafot sur la longueur de chaque shever

  9. Difficulté soulevée contre la mesure maximale du shever

  10. Avis du Ritva : le shever comme teqia raccourcie

  11. Utilisation de l’avis du Ritva pour éclairer la difficulté précédente

  12. Avis du Ramban : le shever comme son brisé

  13. Opposition entre son simple et son brisé

  14. Minhaguim de sonnerie des chevarim

  15. Ouverture vers le sujet des cent sons du chofar

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SUJET PRINCIPAL

Rappel des fondements de la teroua

Ce cours, quatrième partie d’une série sur les hilkhoth teqiat chofar, reprend d’abord les bases de la souguia : la Torah parle d’un jour de teroua, mais la nature exacte de cette teroua fait l’objet d’un doute, avec trois possibilités évoquées : sons courts successifs, chevarim, ou combinaison des deux. À cause de ce doute, Rabbi Abahou a institué trois séries de sonneries, connues comme tachrat, tachat et tarat. Le cours rappelle ensuite la mahloket entre Rachi et Tossafot sur la mesure minimale de la teroua et l’impact de cette mesure sur la longueur de la teqia, puisque la michna enseigne que la teqia doit avoir la longueur de la teroua. La suite développe la forme des chevarim : selon le Ritva, le shever est essentiellement un son simple comme une teqia, mais plus court ; selon le Ramban, le shever est un son différent par nature, un son brisé. Le cours mentionne aussi l’existence de plusieurs minhaguim dans la manière concrète de produire les chevarim, notamment selon l’approche du Ramban.