Les usages de deuil et de joie autour de Lag Baomer dans le Choulhan Aroukh et le Rama
Le cours etudie la signification de la joie de Lag Baomer a partir du Choulhan Aroukh, siman 493, seifim 1 et 2 : l’usage de ne pas se marier entre Pessah et Atseret jusqu’a Lag Baomer, l’usage de ne pas se couper les cheveux jusqu’a Lag Baomer, puis l’augmentation d’une certaine joie et l’absence de Tahanoun. Il pose ensuite une question : si tous les premiers eleves de Rabbi Akiva sont morts, pourquoi la fin de la mortalite est-elle source de joie ? Pour y repondre, le cours presente la personnalite de Rabbi Akiva, qui commence a etudier a quarante ans, apprend avec perseverance et ne desespere pas. Cette force de volonte est reliee a la reaction de Rabbi Akiva apres la mort de ses vingt-quatre mille eleves : il ne se brise pas et enseigne a de nouveaux eleves, dont Rabbi Chimon bar Yohai. Le cours developpe ensuite le recit de Rabbi Chimon bar Yohai dans la grotte, sa messirout nefesh pour la Torah, et conclut que la joie de Lag Baomer exprime la capacite de continuer a avancer, de ne pas regarder en arriere et de ne pas se decourager.

